mardi 22 avril 2008

L'entreprise Mahomet: une mafia ?

L'entreprise Mahomet:
Je vous propose une petite étude sur l'entreprise Mahomet.
Pourquoi et comment Mahomet s'est il lancé dans l'entreprise prophétique ?
Comment s'est-il imposé ?
Je voudrais aussi mettre en lumière toutes les analogies qu'il existe entre la société de Mahomet et une organisation criminelle mafieuse dont il serait le parrain.

Mahomet était un entrepreneur, un businessman, un homme d'affaires.
Les meccans étaient aussi deiuus entrepreneurs. Le business était religieux, et pris en charge par les différentes tribus qui formaient autant d'organisations plus ou moins concurrentes. Pour éviter les conflits, le business était réparti: Aux uns la gestion des sanctuaires et la location des habits de culte obligatoires. Aux autres le commerce des objets de culte. A d'autres encore la prostitution. Et il existait aussi des systèmes de banque et de prêt et des facilités pour les marchands et les caravanes. Là était la richesse de La Mecque.

Plusieurs facteurs menaçaient la prospérité de l'ensemble à l'époque de Mahomet:
- L'insécurité générale, le chaos des guerres de clans et du banditisme nuisaient au commerce.
- La concurrence croissante du trafic maritime le long de la Mer Rouge menaçait le trafic caravanier.
- La diffusion progressive du christianisme menaçait à terme le culte hétéroclite des idoles du sanctuaire meccan.

Mahomet a pu constater ces tendances au cours de ses voyages au service de l'affaire marchande de sa femme Khadija. Mis en relation avec le judaisme et le christianisme, il a compris que le pouvoir passerait par la religion. Le pouvoir personnel, et aussi la prééminence des siens. Faute de quoi ils seraient bientôt ruinés par le prosélytisme chrétien.
Le contact avec le hanifisme, monothéisme d'origine mandéenne, construit sur le mythe ismaelien local lui a fourni le véhicule pour réaliser cette révolution.

Mahomet a voulu s'imposer au concours de poésie mystique du sanctuaire de la Mecque. Son premier échec lui a fait comprendre la nécessité d'enrichir son système-révélation pour pouvoir convaincre. Il s'est entouré d'une petite cour de poetes et de lettrés dans la maison de Khadija, et a entrepris la collection la plus large possible de toutes les mythologies auxquelles il pouvait avoir accès. C'est ainsi qu'a pris corps, peu à peu, ce bric à brac de traditions chrétiennes, gnostiques, talmudiques, mandéennes, locales, perses, voire grecques et hindoues, de préférence ésotériques, présentées sans substance, avec des erreurs, dans un désordre à la fois chronologique et vis à vis des sources, assaisonné d'invectives, de malédictions, d'un peu de fin du monde, d'un peu de paradis, et de beaucoup d'enfer, et qui constitue l'argument théologique de sa révélation.

Mahomet, homme sans éducation litéraire, a la même attitude vis à vis de l'écrit que le paysan illettré du moyen âge: Si c'est écrit, c'est forcément vrai et parole divine. Devant les contradictions et les incohérences des traditions, il rejette la faute sur les hommes, qui ont "deformé", "corrompu", l'enseignement vrai et divin.

Son système évolue au fur et à mesure que sa matière s'enrichit: le dieu s'appelle au début "Ar Rahman", puis devient "Allah". Peut-être cette évolution a-t-elle été faite pour se démarquer d'un concurrent.
De même la trinité meccane "Al Uzza", "Al Lat", "Manat", est-elle incorporée à son système, puis rejetée, mais la trace de leur adoration persiste dans le Coran et la tradition. Il semble qu'il s'agissait là d'un compromis négocié avec les organisations en charge du sanctuaire, pour qui le culte des déesses était essentiel aux affaires. Apparemment des violences entre organisations ont fait échouer le compromis.

C'est presque une guerre des gangs qui va contraindre Mahomet à s'exiler à Medine avec son groupe. Mais le businessman avait prévu que le conflit irait jusque là et il avait conclu des alliances avec différents clans régionaux.
A Médine, le diplomate Mahomet présente son groupe comme un tampon qui va pouvoir limiter les conflits locaux, qui traînent depuis des années. Arguant de sa qualité de monothéiste admirateur et ami du judaisme, il parvient à établir des traités avec les tribus juives et obtient de s'installer là avec son groupe.

Mais il n'y a plus de revenus. La précarité entraîne les désertions, son entreprise est menacée. Mahomet se transforme alors en chef de brigands. Les raids visent les caravanes et les premiers succès amènent à lui les désoeuvrés de la région en quête de butins et de femmes. Il doit discipliner son groupe de pillards et devient juge et législateur. Il établit des lois sur le partage du butin et des captives. Il est légitime de violer les captives. Il punit sévèrement les vols, ainsi que de prendre les femmes des autres au sein de la bande. Il autorise ses hommes à battre leurs femmes. Sa loi leur interdit de refuser les rapports. Il les fait voiler pour réduire les convoitises. Il autorise la polygamie et pratique lui-même la pédophilie avec Aisha, 9 ans. Il interdit l'alcool suite à l'insubordination d'un capitaine. La "constitution" de Medine est l'établissement de la solidarité entre les membres de l'organisation et de la discrimination envers les non-membres. Cette discrimination est le principe de base de toute organisation mafieuse.

L'entreprise de Mahomet s'accroît. Il devient une puissance locale, qui établit des alliances et impose des tributs. Il s'allie avec celui qu'il ne peut pas encore vaincre et il attaque celui qui est plus faible en l'accusant de trahison. Le vocabulaire des versets émis à cette époque est typique: on parle d'alliances, de fausses alliances, de trahisons, de complots, de rançons, de tributs, de protections. A chaque fois, il est question d'Allah, mais on ne comprend parfaitement le texte qu'en remplaçant Allah par Mahomet.

Mahomet profite de ses contacts avec les rabbins de Medine pour enrichir sa révélation de toutes sortes de traditions ésotériques tirées du Talmud et susceptibles d'impressionner les gens incultes qui le suivent. Le personnage de Moise l'inspire particulièrement et il s'ingénie à l'émuler. Moise est le modèle du leader-legislateur plein de ressources, qui n'hésite pas à tuer un "égyptien", à "emprunter" de l'or avant de décamper puis à massacrer les mâles d'un clan qui refuse sa direction. Puis Mahomet établit des listes de ces rabbins qu'il ne parvient pas à les convaincre.

Après le siège de Medine, Mahomet supprime ces témoins en massacrant plus de 600 hommes des Bani Qurayza, la même tribu juive qui lui avaient accordé asile lors de sa fuite de la Mecque.
Les habitants de Medine, juifs ou chrétiens s'enfuient terrorisés et la ville tombe entre les mains de Mahomet. Le butin est énorme, les tribus juives établies depuis des siècles prospéraient sur le commerce et les biens fonciers.

Quelque temps après, à La Mecque qu'il a conquise, Mahomet légifère à nouveau, pour définir la citoyenneté. Les membres de l'organisation, c'est à dire les musulmans, sont les maîtres qui lèvent un impôt, on pourrait dire un racket, sur les non-musulmans qu'ils "protègent" mais humilient.

Mahomet commandite l'assassinat des gens qui le gênent, ce qu'on appelle contrats en langage mafieux. La pratique a fait des émules. La secte soufie des Hashshashin s'en fera une spécialité. Les fatwa de mort en sont l'expression moderne.

L'apostasie, c'est à dire le renoncement à l'islam, devient synonyme de trahison et est puni de mort. De la même manière, dans la mafia, on ne quitte pas l'organisation sans se faire "descendre". Il faut protéger les témoins dans les procès mafieux. Aujourd'hui on doit protéger les apostats de l'islam comme l'écrivain Salman Rushdie, des tentatives d'assassinat des membres de l'organisation. Leurs témoignages sont pleins d'enseignements.

Comme les organisations mafieuses possèdent leur propre système de charité, l'organisation de Mahomet met en place un impôt-charité, qui financera non seulement la solidarité entre les membres, mais aussi les frais occasionnés par les actions violentes. Des enquêtes ont montré que le financement actuel d'activités terroristes passait aussi par des "charités" islamiques.

Comme les organisations mafieuses présentent une façade commerciale "honnête" à la société qu'elles parasitent, l'organisation de Mahomet présente une façade acceptable au monde sous la forme d'une religion, qu'une propagande dùment prescrite doit présenter comme tolérante et pacifique.

La territorialité s'affirmera ensuite avec la distinction entre le territoire de l'organisation, "Dar-al-Islam", et le territoire des organisations concurrentes où règne la guerre, dit "Dar-al-Harb". Le but de toute organisation est naturellement de conquérir et d'exploiter le plus de territoire possible, il en est de même avec l'organisation de Mahomet.

Les organisations mafieuses ne sont pas scrupuleuses vis à vis des moyens employés. L'organisation de Mahomet non plus: les mosquées servent de caches d'arme, les milices musulmanes actuelles au Liban ou en Afghanistan pratiquent le trafic d'armes, le trafic de drogue, la prise d'otages avec paiement de rançon.

Enfin les organisations mafieuses ont leur succursales dans les prisons qui organisent et disciplinent les rapports entre détenus. C'est le cas aussi pour l'organisation de Mahomet qui est très active parmi les détenus dans les prisons américaines et européennes.

En conclusion, Mahomet a réussi son entreprise vis à vis du pouvoir personnel qu'il a pu en tirer. Il a fournit aux siens un instrument pour la conquête de l'Arabie sous un système totalitaire, de nature mafieuse et d'apparence religieuse. Il a permis la conquête ultérieure d'un empire, mais au prix terrible d'avoir anéanti les civilisations victimes de la jihad.

Sur le plan des arts, de la science, de l'économie, de l'éducation, des progrès de civilisation et du bien être des populations, l'échec est catastrophique. Le monde musulman est aujourd'hui le plus pauvre, le plus violent et le plus arrièré de la planète. On ne construit pas une civilisation sur le modèle d'une organisation criminelle.

Le système d'endoctrinement idéologique du Coran induit maintenant des comportements fanatiques, hyper violents, insensés et suicidaires dont on voit des expressions dans le terrorisme, les attentats suicides, ou l'envoi d'enfants sur des champs de mine. L'islam est à l'origine de la majorité des conflits actuels. Cette idéologie constitue la menace la plus sérieuse que l'humanité ait à affronter pour continuer à progresser dans son ensemble.

L'islam s'est construit sur le crime, la violence, la peur et l'oppression. Son projet politique est figé, criminel et obsolète. Son idéologie est morbide. Quand quelque chose ne va pas, les musulmans croient qu'Allah demande davantage d'Islam. Le projet islamiste est un monde 100% musulman. Croyez-vous que la paix règnera si l'islam s'impose au monde entier ? Non, ce sera l'obscurantisme, l'écroulement des économies, la famine, la terreur, et une guerre des sectes aussi atroce et barbare que celle que se livrent aujourd'hui sunnites et chiites en Iraq. La même atrocité, mais avec les armes du XXIème siècle. Voulez-vous faire partie d'une mafia mondiale qui s'entredéchire dans des guerres de gangs ? Qu'en pensez-vous ?

4 commentaires:

pierre a dit…

Très bonne analyse du visage caché de l'Islam.Merci pour l'ensemble des recherches.Amitié.

Billal a dit…

Je suis algérien, j'ai pratiqué l'islam pendant 23 ans: je témoigne que tout ce qui est écrit ici est véridique

albab a dit…

Il ne suifit pas de dire qu'on est musulman pour connaitre ce que c'est que l'islam, il faut apprendre ce que nous dis l'islam, sa compréhension est ce pendant pas si facile que ça la raison pour laquelle on retrouve souvent: ne raisonnez vous donc pas, ne refléchissez vous donc pas. La compréhension de cette religion nécessite une très grande intéligente la raison pour laquelle dieu s'adresse aux gens en disant aux vous doués d'intelligence. juste pour te dire cher bilal, si ta pratiqué l'islam sur quoi reposé ton islam, le coran ou le simple fait d'être musulman ignorant

Faips a dit…

Albab, si je comprend bien, le Coran n est compréhensible qu'aux gens doués d une intelligence supérieur? Pourtant le Coran explique lui même qu il est simple et compréhensible par tous.
Je l'ai lu, et il est vraiment très simple de lecture.. voir simplet......
Avant de le lire, je croyais vraiment, que le coran était un livre de paix, c'est juste un livre d'un autre âge , barbare et destructeur. Comment peut on adhérer à cette .... chose?